Le nombre d’internautes a atteint 5,5 millions au Rwanda. Soit un taux de pénétration de l’internet évalué à 62 %. Il s’agit d’une avancée significative par rapport à 2020, grâce à des investissements dans l’infrastructure, la culture numérique et des politiques favorables.
Cette déclaration a été faite ce lundi 9 juin 2025 par la directrice générale de l’innovation et des technologies émergentes au ministère rwandais des TIC et de l’innovation, Esther Kunda.
Elle s’est réjouie des progrès réalisés par le Rwanda dans la promotion de l’usage de l’internet. Esther Kunda a indiqué que le pays marche dans le même rythme que l’évolution rapide de la technologie dans le monde entier, soulignant que le taux de pénétration de l’internet au Rwanda est passé à 62 %.

” Le paysage numérique mondial évolue et le Rwanda fait partie de cette transformation. Aujourd’hui, nous comptons 5,5 millions d’internautes. Notre taux de pénétration de l’internet est passé à 62 %, grâce à des investissements dans l’infrastructure, la culture numérique et des politiques favorables,” a déclaré Esther Kunda.
En 2020, le Rwanda ne comptait que 3,31 millions, soit un taux de pénétration de l’internet évalué à seulement 26 %. Au début de l’année 2024, le Rwanda comptait 4,91 millions d’internautes.
Des défis à relever
La directrice générale de l’innovation et des technologies émergentes au ministère rwandais des TIC et de l’innovation a cependant signalé que des défis persistent. Selon Kunda, les internautes rwandais sont toujours confrontés à des lacunes en matière d’accès et d’accessibilité financière, en particulier dans les zones rurales.

Pour étendre l’accès à l’internet, le Rwanda prévoit la construction de 840 tours de connectivité (ou tours de communication) supplémentaires au cours des trois prochaines années. Selon le ministère rwandais des TIC et de l’innovation, la couverture passerait ainsi de 75 % de la zone géographique totale du pays à 97 %.
Actuellement, le Rwanda dispose de 1.760 tours de communication pour internet. Ils couvrent 96 % de la zone habitée et 75 % de l’ensemble du territoire. Une étude récente a recommandé d’augmenter ce nombre à au moins 2.500 tours pour atteindre les objectifs nationaux de couverture.
Mme Kunda a mis un accent particulier sur la nécessité de trouver des solutions inclusives qui tiennent compte des disparités en matière d’alphabétisation numérique. Elle a souligné le besoin de cadres réglementaires solides qui favorisent l’inclusion et la durabilité.
Kayitankore Dieudonné Dodos


































































