La 70e session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) se tient de ce 14 au 18 septembre 2026 au Centre international de Vienne en Autriche. Elle rassemble plus de 4.000 participants venus de 182 pays, qui vont débattre des moyens de garantir une utilisation sûre de l’énergie nucléaire.
Cette conférence sera l’occasion pour les responsables et représentants de haut niveau des Etats Membres de l’AIEA de se pencher sur une série de questions ayant trait au nucléaire.
Cette session ordinaire de 2026 marquera une étape importante dans l’histoire de l’AIEA depuis sa création en 1957, puisque ce sera la 70e réunion annuelle consécutive des Etats Membres de l’Agence.
La délégation rwandaise y est conduite par Armand Zingiro, secrétaire d’Etat au ministère des Infrastructures.

Le Rwanda présentera ses priorités concernant l’utilisation de l’énergie nucléaire dans le cadre de programmes de développement national fondés sur la science et la technologie. C’est notamment dans les domaines de l’énergie, du traitement du cancer, de la sécurité alimentaire et du renforcement des capacités.
Concernant l’énergie et la sécurité d’approvisionnement, le Rwanda a pour objectif d’intégrer l’énergie nucléaire (notamment via des petits réacteurs modulaires ou SMR) à son mix énergétique d’ici le début des années 2030.
Pour la sûreté et la sécurité nucléaires, le Rwanda mène une collaboration étroite avec les experts et les cadres réglementaires de l’AIEA.
La Conférence générale est l’occasion pour les représentants des Etats membres de passer en revue les activités de l’Agence, de prendre des décisions au sujet de ses travaux et priorités, et de se pencher sur des questions clés dans le domaine nucléaire. Les discussions peuvent porter sur l’accueil de nouveaux membres comme sur le lancement d’initiatives visant à relever des défis en matière de développement, à renforcer l’application des garanties et à faire progresser les utilisations pacifiques de la science et de la technologie nucléaires.

Réunie chaque année depuis la création de l’AIEA en 1957, la Conférence générale examine un large éventail de questions relatives aux utilisations pacifiques de la technologie nucléaire, allant de la production d’énergie et des soins contre le cancer à la sécurité alimentaire, en passant par la gestion de l’eau, la sûreté et la sécurité nucléaires, et les garanties.
Les décisions prises au cours de la semaine contribueront à façonner le programme de travail de l’AIEA pour l’année à venir, en veillant à ce que ses activités demeurent efficaces, pertinentes et adaptées aux besoins mondiaux.
Vital Ndayambaje



































































