La ministre rwandaise de l’éducation, Dr Valentine Uwamariya, a affirmé que l’égalité des genres dans le secteur de l’éducation reste une priorité au Rwanda. Elle procédait au lancement du camp de formation en technologie organisé à l’intention des filles africaines.
Cette formation centrée sur la technologie du codage vise la formation des filles africaines âgées de 17 à 25 ans. Au Rwanda, 50 filles ont été sélectionnées pour ce camp nommé ”Les filles africaines peuvent coder”.
Selon Dr Uwamariya, une représentation significative des filles dans les domaines de la science et la technologie est une priorité dans le système éducatif rwandais.

“ Nous voulons élever la présence des filles dans le domaine de la science et la technologie dans les écoles. Actuellement la représentation des filles au niveau de l`école secondaire est de 47%. Notre objectif est une représentation de 50% en 2026, ” a poursuivi la ministre Valentine Uwamariya.
” La technologie, comme moteur du développement, sera la base du renforcement des capacités des filles. Ce camp vise donc à fournir aux jeunes filles des connaissances de base pouvant élargir leur capacité en technologie,” a déclaré la ministre Uwamariya.

Le coordinateur régional de l’Organisation des Nations Unies pour les femmes en Afrique orientale et du sud, Maxime Houinato, a salué les progrès considérables réalisés par le Rwanda en matière de l`égalité des genres dans le domaine de la technologie.
Selon lui, l’intégration des femmes dans les Technologies de l’Information et de la Communication est un ”accélérateur” du développement durable. Il a ainsi exhorté les jeunes filles à utiliser les connaissances acquises dans la résolution des problèmes sociaux.

Les 50 jeunes filles sélectionnées ont reçu chacune un ordinateur portable. Elles s`en serviront durant cette formation intensive de 2 semaines. Ce camp de formation en matière de codage, vise à renforcer leurs capacités dans les systèmes technologiques comme la conception, la programmation, l`animation et autres. Elle durera deux semaines. Elle a été organisée par le ministère de l’éducation en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour les femmes.
Kayitankore Dieudonné Dodos




































































