Le Monde francophone célèbre ce 20 mars 2020, le Jubile d’or de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Le mot de circonstance de la Secrétaire générale révèle une satisfaction de l’OIF quant à l’atteinte de l’idéal de la solidarité partagée. Elle se tourne vers 50 ans d’avenir ou il faudra une réadaptation de l’organisation au contexte du moment.
Louise Mushikiwabo, dans un discours court mais concis, prononce a l’occasion de la célébration du Jubile d’or de l’OIF, se montre satisfaite quant à l’atteinte de l’idéal ayant motivé les fondateurs.
« Aux sources de la francophonie il y a un idéal de la solidarité partagée grâce à la langue française. Le pari était risqué. Cinquante ans après, on peut dire que le pari est largement gagné. » A-t-elle déclaré sur You Tube publié sur le site de l’Organisation.

Cinquante ans après, dit-elle, 88 Etats et gouvernements très divers dialoguent sur un même pied d’égalité dans le cadre d’un projet politique qui transcende les frontières géographiques et les intérêts géopolitiques.
Cependant, elle souligne que ce projet est à redéfinir pour l’inscrire résolument dans l’avenir et lui permettre ainsi d’affronter avec succès les prochaines cinquante années.
Elle revient sur la nécessité de travailler davantage ensemble pour les valeurs constitutives de l’OIF. Elle cite notamment le respect de l’Etat de droit, de la démocratie, des droits de l’homme et de l’égalité entre les femmes et les hommes. La bonne gouvernance, selon elle, devrait caractériser l’Organisation.
Gérard Rugambwa


































































