Dans le souci de se maintenir dans sa mission vouée à l’échec depuis plus de 2 décennies, la mission de maintien de la paix au Congo (Monusco) a opté pour une campagne de désinformation sur ce qui se passe à l’Est de la RDC. Cette campagne est exacerbée depuis la prise de la ville stratégique de Goma par le M23.
Cette campagne de désinformation se cache notamment derrière une mise en garde contre une crise humanitaire.
Les Nations unies ont par exemple déclaré que 3.000 personnes étaient mortes à Goma et ont mis en garde contre une crise humanitaire imminente.
Selon des sources journalistiques sur place, la plupart de personnes décédées sont des combattants FARDC et Wazalendo.
En outre les personnes déplacées ont commencé à se rendre spontanément dans leurs villages.

Le camp de Kanyarucinya a été vidé après que les personnes déplacées soient retournées dans leurs villages dans le territoire de Nyiragongo.
Le porte-parole du M23, Victor Tesongo déclare que le M23 organise le transport des personnes originaires de Masisi qui vivaient dans le camp de Mugunga.
Par ailleurs, dans un communiqué publié lundi le 3 février, le M23 a déclaré qu’il a instauré un cessez-le-feu de manière unilatérale, et cela depuis le 4 février. Selon lui, c’est purement pour des raisons humanitaires.
Contrairement à cette situation, les Nations Unies ont pris l’option de mal communiquer.
Selon les experts de la région des grands lacs, cette lâcheté va permettre aux Nations Unies de poursuivre leur agenda pour préserver la crise et de facto se maintenir en RDC.

D’après toujours ces experts, l’ONU était à l’aise avec la situation précédente et déforme activement et délibérément les réalités actuelles.
Depuis la reprise des hostilités armées entre le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et le M23, les experts des Nations Unies et le personnel des missions de maintien de la paix, qui opèrent dans le pays depuis plus de deux décennies, se sont empressés d’imputer l’échec de leur mission à des facteurs apparemment indépendants de leur volonté.
Ils tentent de rejeter la responsabilité de cet échec sur le M23 et le Rwanda.
En fin de compte, ils ne veulent pas tenir compte de leur propre contribution à la violence récurrente, c’est-à-dire leur incapacité à identifier et à traiter les causes profondes du conflit.
Vital Ndayambaje




































































