Le Rwanda va attirer les investisseurs privés pour mettre en œuvre sa stratégie révisée de croissance verte et de résilience au climat (GGCRS). Ceci dans le cadre des efforts visant à positionner le pays comme une économie développée, résiliente au climat et à faible émission de carbone d’ici à 2050.
Selon l’Autorité rwandaise de gestion de l’environnement (REMA), l’une des principales caractéristiques de la stratégie révisée est l’inclusion d’un plan de financement, qui vise à mobiliser des capitaux nationaux et internationaux dans le marché vert du Rwanda.

Selon le document publié par le fonds vert du Rwanda, l’investissement requis pour mettre en œuvre la GGCRS atteindra 2,2 milliards de dollars par an, dont environ 700 millions de dollars provenant du budget du gouvernement. Les autres fonds proviendront d’autres financements des investisseurs privés nationaux et internationaux.
L’une des principales caractéristiques de cette stratégie révisée est l’inclusion d’un plan du financement, qui vise à mobiliser des capitaux nationaux et internationaux sur le marché vert du Rwanda. Cette stratégie reflète la volonté du gouvernement de passer d’initiatives dépendantes des donateurs à des investissements à grande échelle provenant des investisseurs privés.
Selon le Fonds vert du Rwanda, il y a nécessité de construire des écosystèmes qui attirent et gèrent un ensemble diversifié de financements, y compris des subventions, des prêts et des partenariats public-privé.
Le directeur général adjoint de l’Autorité rwandaise de gestion de l’environnement (REMA), Faustin Munyazikwiye, affirme que cette stratégie révisée de croissance verte ne concerne pas seulement les projets respectueux du climat. Elle focalisera également la manière dont les institutions planifient, coordonnent et suivent de telles initiatives.

Initialement adoptée en 2011, stratégie de croissance verte et de résilience au climat pour la croissance verte a été révisée en 2023 pour mieux prendre en compte les défis climatiques actuels.
Cette stratégie révisée de croissance verte et de résilience au climat (GGCRS), est destinée à s’aligner sur les mécanismes financiers existants, tels que la Taxonomie verte du Rwanda, dotée de 11 milliards de dollars, et la Stratégie de financement du climat et de la nature, dotée de 3 milliards de dollars. Ces deux cadres visent à attirer des investissements privés pour des projets verts durables.
Kayitankore Dieudonné Dodos



































































