Le Premier Ministre, Dr. Justin Nsengiyumva, a mis en exergue l’engagement du Rwanda en faveur de la promotion du leadership féminin. Il procédait en lancement du haut niveau de l’Académie africaine pour les femmes dans le leadership politique à Kigali ce 05 aout.
Lors d’un dîner organisé en l’honneur des participants au lancement de haut niveau de l’Académie africaine pour les femmes dans le leadership politique, le Premier Ministre, Justin Nsengiyumva, a partagé l’expérience rwandaise pour appuyer le choix d’une politique en faveur de la promotion du leadership féminin.
” Notre parcours nous a montré qu’une nation ne peut atteindre son plein potentiel lorsque la moitié de sa population est laissée pour compte, ” a-t-il souligné.
” Sous la direction de Son Excellence le Président Paul Kagame, nous avons encouragé la participation et le leadership des femmes dans tous les secteurs de la société, non seulement par souci d’équité, mais aussi parce qu’il s’agit d’une source de force nationale,” a-t-il dit.

Il a exprimé la fierté du Rwanda de voir les femmes façonner l’avenir du pays aux côtés de leurs frères. Il a précisé qu’elles occupent 64% des sièges au Parlement et près de la moitié de tous les postes au sein de l’exécutif.
Selon le Premier ministre, Justin Nsengiyumva, cette politique du gouvernement s’est accompagnée de réels progrès institutionnels.
En guise d’illustration, il a cité la place de choix qu’occupe le Rwanda en Afrique notamment dans la lutte contre la corruption. Et de conclure que ” lorsque davantage de femmes participent de manière significative à la prise de décision, nos sociétés bénéficient de perspectives plus larges, d’une plus grande responsabilisation et de solutions plus adaptées.”
L’Académie africaine pour les femmes dans le leadership vise à renforcer les compétences des bénéficiaires pour préparer une nouvelle génération des gouvernantes sur le continent africain.

Elle a bénéficié du soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Réseau africain des femmes leaders (AWLN), la Commission de l’Union Africaine (CUA) et Africaine School of Governance (ASG).
Gérard Rugambwa



































































