Le Rwanda se prépare à accueillir deux rencontres importantes, d’une part le Sommet africain sur les marchés de carbone (CMAS) et d’autre part la 38 ème Réunion des Parties du Protocole de Montréal. C’est une opportunité au pays de proposer des réponses aux défis mondiaux et de célébrer les acquis.
Kigali abrite du 13 au 16 octobre le Sommet africain sur les marchés de carbone (CMAS). Et après un mois, la 38 eme Réunion des Parties du Protocole de Montréal tiendra ses assises au Rwanda.
Selon la ministre de l’environnement, Dr. Bernadette Arakwiye, ces événements et d’autres offriront au pays l’occasion de faire avancer les discussions sur les marchés de carbone, l’action climatique, l’adaptation, la protection de la couche d’ozone et la biodiversité. Les priorités et les progrès du Rwanda seront mis en exergue.

” Le Rwanda offrira une plateforme pour discuter des problèmes mondiaux, en particulier pour les réunions qui seront accueillies par le pays, le Sommet africain sur les marchés du carbone (CMAS 2026) et la 38 eme réunion des Parties du Protocole de Montréal prévue au mois de novembre,” a déclaré la ministre Arakwiye devant la presse nationale et internationale.
Plusieurs pays et différents partenaires participent à de telles rencontres. Plus de mille personnes feront le déplacement de Kigali.
” C’est une opportunité d’échanger sur les réalisations et de se convenir sur des mesures à prendre pour poursuivre notre parcours pour les années à venir,” a-t-elle ajouté.

Concernant le Protocole de Montréal, après 37 années, a permis de réduire de façon significative les gaz nocifs comme les CFC détruisant la couche d’ozone. Le constat est qu’elle commence à se réparer.
” Il y a une raison de s’en réjouir,” a souligné Bernadette Arakwiye.
Après la signature de l’amendement de Kigali, il y a 10 ans, sur la réduction progressive des gaz à effet de serre trouvées dans les congélateurs, les réfrigérateurs et les climatiseurs, des réponses ont commencé à tomber comme le matériel de conservation des produits d’agri-élevage.
Cependant, elles doivent être mises à la disposition de la population à un cout abordable. Ca sera une occasion d’en discuter.

Selon la directrice générale de l’office rwandais de protection de l’environnement (REMA), Juliet Kabera, en accueillant de telles rencontres internationales, le Rwanda montre qu’il peut apporter des réponses aux problèmes mondiaux. C’est également une opportunité pour le secteur privé, en particulier l’industrie des services, de gagner des revenus.
Ils doivent octroyer des services de qualité pour éviter aux participants des soucis autres que la raison de leur visite dans le pays.
Gérard Rugambwa


































































