L’agence de santé publique panafricaine, CDC Africa, annonce que d’ici quelques jours, l’Afrique pourrait commencer la vaccination contre le MPOX. Les Etats Unis, le Japon et l’Union Européenne ont promis des doses importantes de vaccins pour soutenir cette activité.
L’Afrique va prochainement lancer la vaccination contre la variole du singe (Mpox). Selon le CDC, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies a travaillé avec les pays confrontés à des épidémies sur des stratégies logistiques et de communication. Il en est résulté le déploiement des doses de vaccin qui doivent arriver suite aux engagements de l’Union européenne, des Etats-Unis et du Japon.
Les Etats Unis d’Amérique ont promis en effet 50.000 doses, tandis que Tokyo a signé avec les autorités pour 3,5 millions de doses, uniquement pour les enfants.

Parmi les premiers pays ciblés par ce programme figure la République démocratique du Congo (RDC).
Pays d’environ cent millions d’habitants, la RDC compte vacciner 4 millions de personnes dont 3,5 millions d’enfants, selon un responsable sanitaire de ce pays.
La recrudescence des cas en RDC et dans les pays voisins, a poussé l’agence de santé publique panafricaine CDC, à déclencher le 13 août son plus haut degré d’alerte.
Son annonce devrait permettre de débloquer des fonds pour l’accès à des vaccins et coordonner la réponse sanitaire des États.

Cette agence a rappelé que l’épidémie de Mpox est caractérisée par un virus plus contagieux et dangereux, avec un taux de mortalité estimé à 3,6 %.
Les Etats africains ont signalé plus de 1.400 cas supplémentaires du Mpox au cours de la semaine dernière. Ceci porte le nombre total de cas dans les 12 pays africains touchés à près de 19.000 depuis le début de l’année.
Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), le Mpox continue de sévir en Afrique centrale et occidentale.
Son porte-parole, Tarik Jasarevic, rapporte que depuis mai 2022, des cas ont également été signalés dans des pays extérieurs à la région africaine où aucune transmission de la variole n’avait été documentée auparavant.
Vital Ndayambaje




































































