Le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Dr Vincent Biruta, a déclaré que pour le Rwanda, le dossier Paul Rusesabagina a été traité dans le respect de la loi. De ce fait, c’est un dossier déjà clôturé.
A l’occasion de la visite du secrétaire d’Etat américain, Anthony Blinken, le ministre rwandais des affaires étrangères a déclaré devant la presse que le dossier Paul Rusesabagina est bien clos.
« Paul Rusesabagina est un Rwandais. Il a été arrêté et traduit en justice. La loi nationale et internationale ont été respectées. Lorsque le Rwanda doit traiter le problème des terroristes, il recourt à la loi, » a affirmé Dr Vincent Biruta. « Ailleurs on peut procéder autrement mais nous, nous les traduisons en justice, » a fait remarquer Dr Biruta.

« Nous considérons ce dossier comme clos. Rusesabagina doit purger sa peine, » s’est-il exprimé avec fermeté.
Concernant le statut de résident permanent aux Etats Unis de Paul Rusesabagina, outre la nationalité rwandaise, il a été poursuivi avec un groupe de 20 personnes condamnées également. « Comment le libérer seul pour son statut particulier et garder les co-accusés en prison, » a-t-il argué.
Le ministre Vincent Biruta a souligné que la libération des condamnés est aussi régie par la loi.
Paul Rusesabagina est cofondateur du Mouvement Rwandais pour le Changement Démocratique (MRCD). Il a une branche armée, le Front pour la Libération Nationale (FLN).

Ce dernier a revendiqué, à partir de 2018, plusieurs attaques meurtrières au Sud, notamment à Nyabimata, dans le district de Nyaruguru. Paul Rusesabagina et ses 20 coaccusés dont Callixte Nsabimana, alias Sankara, l’ancien porte-parole du FLN, ont été condamnés pour des crimes liés à ces attaques.
Le procès de Paul Rusesabagina a été public, il y a eu une traduction pour les étrangers ne comprenant pas le kinyarwanda. A l’issue de son jugement, il a été condamné à 25 ans d’emprisonnement.
Gérard Rugambwa





































































Toutes nous félicitons a vous Le canapé pour franchir partout où nous n’avons pas pû être, non plus savoir.
Je pense aussi que l’ordre judiciaire doit être réspecté.