Les travaux de la seconde Conférence Internationale sur la santé publique en Afrique se terminent à Kigali. La 3 eme est attendue à Lusaka au courant de l’année prochaine, en 2023.
La seconde conférence Internationale sur la santé publique (CPHIA) en Afrique tenue à Kigali du 13 au 15 décembre vient de prendre fin sur une note de satistaction.
“Comme le Rwanda nous l’a montré cette année, avoir un partenaire solide pour l’accueil ne peut que vous donner un résultat solide,” a déclaré Dr Ahmed Ogwell Ouma, directeur des Centres africains pour la surveillance et la prévention des maladies (CDC Afrique).
“Le centre de la science était à Kigali pendant trois jours,” a signifié Dr Ahmed Ouma. “Beaucoup de thématiques ont été couverts, des extraits de recherche présentés, a-t-il dit.

“Nous avons reçu plus de 1400 résumés pour CPHIA22. L’excellence scientifique sera toujours le fondement d’une santé publique solide,” a-t-il indiqué. “Les nouvelles recherches que nous avons vues cette année nous disent que l’excellence scientifique n’est pas un visiteur en Afrique, elle vit ici avec nous sur le continent,” a-t-il révélé.
Le travail de la Camerounaise, Dr Rose Leke, a été reconnu publiquement. Elle a remporté le prix de l’ensemble des réalisations dans le domaine de la santé publique. Elle est membre de l’académie mondiale de la Science.
A la Zambie d’organiser la prochaine CPHIA
Après la conférence de Kigali, La Zambie s’est montrée confiante pour l’organisation de la prochaine CPHIA à Lusaka.

Prof. Roma Chilengi,Prof. Roma Chilengi,“Le Rwanda nous a transmis une bonne expérience. Nous serons un bon hôte,” a promis Prof. Roma Chilengi, directeur général de L’Institut national de santé publique de Zambie.
“Le Rwanda a placé la barre haute, mais nous la placerons plus haute,” a confié Prof Roma Chilengi.
Plus de 2500 personnes ont participé à la Conférence de Kigali. Il y avait notamment des chercheurs, des académiciens et des décideurs politiques.
Le ministre tunisien de la santé, Ali Mrabet, a appelé l’Afrique à passer à l’action s’elle veut changer de pratique dans la santé publique.
Gérard Rugambwa



































































