Trois ministres insistent sur la poursuite du respect des mesures en vigueur pour se protéger contre le coronavirus après la décision du conseil des ministres de reprendre les services publics et privés car le relâchement peut être fatal.
Les ministres Daniel Ngamije de la santé, Shyaka Anastase de l’administration locale et Soraya Hakuziyaremye du commerce et de l’industrie ont tous demandé d’éviter le relâchement dans la protection contre le coronavirus.
« La pandémie du covid-19 est toujours là. Le respect des mesures de prévention doit rester de vigueur, » demande le ministre de la santé, Dr Daniel Ngamije.
Même son de cloche au ministère de l’administration locale. « La pandémie du covid-19 se trouve toujours dans nos murs. Les différentes institutions concernées devront veiller au respect de nouvelles mesures mais surtout la population, » insiste professeur Shyaka Anastase.
Néanmoins, certaines gens se montrent sceptiques sur l’exécution de la mesure demandant aux marchands de travailler en alternance ou en rotation.
La ministre du commerce et de l’industrie rassure tout le monde. « Les marchands aux marchés sont organisés. Nous travaillerons avec leurs structures pour le respect des mesures de prévention contre le covid-19, » révèle Madame Soraya Hakuziyaremye.
Une décision basée sur des informations fiables
Le ministre de la santé, Dr Daniel Ngamije, affirme que le gouvernement a permis la reprise des activités sur base des informations fiables.
« Nous avons encore de nouvelles infections au coid-19, mais nous savons leur origine, » dit-il. « Des mesures ont été prises, » ajoute-t-il. En plus, explique le ministre Ngamije, le Rwanda a organisé des tests au covid-19 à plus de 4000 agents qui n’ont pas arrêté le travail pendant le confinement. « Personne n’a été teste positif, » affirme-t-il. Dr Ngamije informe également l’opinion nationale que les provinces demeurent saines, exceptée celle de Gicumbi ou les malades ont été vite mis sous traitement.
Par ailleurs, les personnes infectées donnent chaque fois des informations permettant de retrouver ceux qui ont été en contact avec eux. « Ils sont vite mis en quarantaine, » souligne-t-il.
Gérard Rugambwa




































































