Après la décision du gouvernement rwandais exigeant l’Ecole Belge de Kigali (EBK) d’arrêter d’appliquer le programme scolaire belge, l’autorité scolaire cherche à trouver une autre alternative. Cette dernière risque de devenir un ”casse-tête”.
L’Ecole Belge de Kigali se trouve devant une situation perplexe, suite à la décision du ministère rwandais de l’éducation d’exiger à l’Ecole Belge de Kigali d’arrêter de suivre le programme scolaire belge dès le mois de septembre. C’est suite à la rupture des relations diplomatiques entre la Belgique et le Rwanda.
Après cette annonce, la direction de l’Ecole Belge de Kigali cherche à trouver un autre programme scolaire à suivre pour l’année scolaire prochaine. Actuellement, le choix reste ambiguë pour cet établissement scolaire belge de Kigali.
Le choix du nouveau programme à adopter devrait sans doute permettre à cet établissement scolaire luxueux de Kigali à garder sa qualité de l’éducation.
Même si les autorités de l’Ecole Belge de Kigali ne se sont pas encore prononcées sur cette question, il importe de passer en revue les solutions probables et les conditions requises pour leur mise en exécution.

Actuellement, l’Ecole Belge de Kigali dispose des enseignants dont la plupart ont des diplômes belges ou sont des belges. Ces derniers sont considérés comme remplissant les conditions requises pour donner une éducation de qualité envisagée par cette école.
Changement des enseignants ou adaptation au nouveau programme
Face aux exigences du gouvernement rwandais, la direction de l’Ecole Belge de Kigali se trouve dans l’obligation de changer son programme scolaire. Ce qui devrait aller de paire avec les enseignants pour préserver les standards de qualité d’une école internationale.
Etant donné que le programme scolaire belge était francophone, on pourrait sans doute penser que l’Ecole Belge de Kigali pourrait envisager d’adopter un programme scolaire avec le français comme langue d’enseignement.
Cette démarche pourrait entrainer le choix entre 2 alternatives. Il s’agit du changement des enseignants avec le recrutement des enseignants disposant les diplômes requis. Ou alors recycler le personnel enseignant actuel pour l’adapter au nouveau programme scolaire.
Entre deux maux, il faut choisir le moindre. L’on pourrait croire que l’adaptation du personnel belge présent au nouveau programme scolaire serait l’alternative la moins onéreuse pour échapper aux décomptes finales de leurs employés et aux frais de recrutement de nouveaux enseignants.

Cependant, les enseignants devraient donner leur avis. Les parents également. Et la qualité de l’enseignement pourrait entrainer des doutes pour cette école qui se veut être de calibre international.
Comme le dit la chanson de Douda Kone ”Mon coeur balance”, le choix de la direction de l’Ecole Belge de Kigali devrait balancer entre les 2 alternatives. Compte tenu de l’ambiguïté de la situation, le choix de l’alternative pouvant aider à appliquer ce nouveau programme risque de devenir un “casse-tête” pour la direction de cette école.
Le sort des élèves remis en question
L’adoption d’un nouveau programme pourrait avoir des conséquences sur le sort des élèves de cet établissement belge. Les élèves n’ayant pas encore terminé leur cycle risquent de faire face à 2 contraintes.
D’une part, il serait difficile pour eux de s’adapter à un nouveau système intervenu en plein milieu du cycle d’étude. D’autre part, l’homologation des diplômes par le pays titulaire du nouveau programme scolaire pourrait poser problème. La poursuite de l’enseignement supérieur est une question à laquelle il faut commencer à réfléchir. On ne pourrait pas non plus ignorer le sort des parents qui ont investi pour l’éducation en faveur de leurs enfants dans une école internationale.
Deux réunions importantes sont prévues à l’Ecole belge lundi le 14 avril et mercredi le 16 avril. Du choc des idées jaillit la lumière. Wait and see.
Kayitankore Dieudonné Dodos




































































