La ministre de l’éducation, Dr. Valentine Uwamariya, déclare que les sciences fondamentales constituent un moteur incontournable de développement. Elle a fait cette déclaration ce mardi à Kigali, lors de l’ouverture de la conférence continentale africaine, sur les sciences fondamentales pour la transformation.
Lors de l’ouverture de cette conférence africaine de 2 jours, il a été démontré que les sciences fondamentales jouent un rôle irremplaçable dans l’élaboration et l’amélioration des théories scientifiques pouvant être utilisées pour alimenter le développement de la société.
Dans son discours d’ouverture, la ministre de l’éducation, Dr. Valentine Uwamariya, a mis un accent particulier sur les sciences, en tant que moteur de l’innovation et du développement.

” En mettant davantage l’accent sur les sciences fondamentales et l’innovation technologique en Afrique, il sera possible de développer de nouvelles idées, de nouveaux produits et de nouvelles technologies,” a souligné la ministre Uwamariya.
Dr. Valentine Uwamariya a affirmé que le gouvernement du Rwanda a défini la vision 2050 pour conduire la transformation sociale et économique en assurant des niveaux de vie élevés pour tous, en faisant en sorte que l’économie rwandaise soit une économie fondée sur les connaissances.
La ministre Uwamariya a rappelé que cette vision est alignée sur l’Agenda 2063 de l’Afrique pour un ”continent transformé”.
Elle a ajouté que le Rwanda a mis en place des politiques facilitant l’enseignement des sciences et un bon environnement pour attirer beaucoup de candidats aux leçons de sciences.
De son côté, le directeur exécutif de l’Académie Mondiale des Sciences, Professor Romain Murenzi, a parlé du rôle des sciences fondamentales dans la lutte contre la pauvreté, et la croissance économique des pays africains.

’’ Toutes les recherches scientifiques devraient converger vers la croissance économique et lutter contre la pauvreté sur le continent africain’’, a-t-il insisté.
Pr. Romain Murenzi a indiqué que le développement de la science et de la technologie soutiendra la croissance économique, y compris l’augmentation des échanges commerciaux et des opportunités d’investissement.
” Cela favorisera la croissance des économies régionales et la création d’emplois’’, a-t-il souligné.
D’autres intervenants comme Dr. Vaughan Turekian de l’Académie des Sciences aux Etats-Unis d’Amérique, sont revenus sur le rôle des sciences fondamentales. Selon eux, elles contribuent au développement de l’énergie, de l’environnement et de l’agriculture en particulier.

Au cours de ces assises de Kigali, il a été souhaité le renforcement de la collaboration entre les institutions africaines, et les autres institutions du monde entier. Cette collaboration devra faciliter le transfert de connaissances et de technologies.
La rencontre de Kigali est organisée sous l’égide de la Conférence internationale de l’éducation. C’est l’une des conférences qui se tiennent dans le cadre de l’année internationale des sciences fondamentales pour la transformation. Elle est conjointement organisée par le gouvernement rwandais et l’UNESCO.
Vital Ndayambaje



































































