Le président américain, Joe Biden, a annoncé une contribution historique de 4 milliards de dollars à un fonds de la Banque mondiale, destiné à soutenir les pays les plus pauvres. C’était lors du sommet du G 20 à Rio de Janeiro.
Le président américain sortant a promis ce montant à l’Association internationale de développement (IDA), au premier jour du sommet du G20 à Rio de Janeiro.
Joe Biden fait ce geste quelques jours seulement avant le retour au pouvoir du président élu Donald Trump, déterminé à sabrer les dépenses publiques.

Selon un haut responsable américain, il s’agit d’une contribution de quatre milliards de dollars sur trois ans, qui n’engage pas le futur gouvernement de Donald Trump.
Cependant, il a souligné que les républicains, lorsqu’ils étaient au pouvoir par le passé, avaient aussi soutenu des renflouements de ce fonds.
Jon Finer, le conseiller adjoint pour la sécurité nationale du président Joe Biden, a évoqué une aide ”historique”, assurant que Joe Biden allait appeler les autres dirigeants à rehausser leur propre contribution.

L’IDA est un bras de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Elle accorde des prêts et des dons destinés à des programmes contre les inégalités ou en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.
Cette somme constitue un record et dépasse largement les 3,5 milliards de dollars engagés par les Etats-Unis lors de la précédente levée de fonds de l’IDA en décembre 2021.
Joe Biden, en tournée en Amérique du Sud, a fait une étape dimanche à Manaus, en Amazonie, durant laquelle il a aussi annoncé de nouvelles initiatives pour intensifier la lutte contre le changement climatique.

Premier président en exercice des Etats-Unis à visiter la forêt amazonienne, Biden a annoncé une contribution supplémentaire de 50 millions de dollars au Fonds Amazonie, doublant ainsi l’engagement précédent de Washington, qui avait déjà versé 50 millions de dollars pour soutenir la préservation de ce poumon vert crucial pour la planète.
”Je quitterai la présidence en janvier et je transmettrai une base solide à mon successeur, s’il choisit de poursuivre sur cette voie. Certains peuvent nier ou retarder la révolution des énergies propres en cours aux Etats-Unis, mais personne ne pourra la faire reculer’’, a-t-il déclaré.
Vital Ndayambaje




































































