Une source haut placée au sein de la force régionale de maintien de la paix au Congo (EACRF) a affirmé que les tirs de mortier ayant visé des positions tenues par la force régionale provenaient de positions des forces armées de la RDC, qualifiant ainsi de “fictives” les affirmations de l’armée congolaise, FARDC.
Selon des sources concordantes, le tir du mortier qui a tué le soldat de la paix kenyan provenait d’une position des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).
News Capital émettant depuis Nairobi, révèle qu’une source haut placée au sein de la Force régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (EACRF) a réfuté les affirmations de la RDC accusant le Rwanda d’être à l’origine du tir au mortier ayant tué un soldat kenyan de la mission de maintien de la paix.
Ce haut fonctionnaire de la Force régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (EACRF a qualifié de “fictives” les affirmations de l’armée congolaise. Il a insisté sur le fait que les tirs de mortier ayant visé les positions tenues par la Force régionale provenaient des positions des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Selon un communiqué de la Force régionale de l’EAC (EACRF), les affrontements hostiles ont mortellement blessé un militaire kenyan stationné à Kanyamahoro, près de Kibumba. Le même message précise que des enquêtes ont été ouvertes pour établir les circonstances dans lesquelles cet incident a été produit.
Cette réponse est intervenue après que la RDC ait accusé le Rwanda d’être à l’origine de ce décès. Ce dernier constitue la première perte d’un soldat de l’EACRF depuis son déploiement en novembre de l’année dernière.
L’EACRF n’a pas fait de déclaration officielle sur cet incident qui risque d’attiser les tensions entre les troupes servant sous l’égide de l’EACRF.
Cette violation des accords de paix par la RDC a été condamnée par l’ancien président Kenyan Uhuru Kenyatta, en sa qualité de Facilitateur du Processus de Nairobi sur la restauration de la paix et de la stabilité dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Il a condamné l’escalade des hostilités, les meurtres et les déplacements dans l’Est de la RDC, a déclaré son bureau dans un communiqué.

Des attaques sont lancées par la coalition gouvernementale contre le Mouvement du 23 mars (M23) depuis la semaine dernière.
Cela fait suite à d’autres violations des accords conclus entre la RDC et le M23. On se souvient du mini-sommet tenu à Luanda, en présence du président burundais Evariste Ndayshimiye, aux côtés du chef de l’Etat angolais et médiateur désigné de l’Union africaine, Joao Lourenço et du facilitateur de la communauté Est-Africaine, Uhuru Kenyatta. L’accord conclu à ce moment-là a été également violé.
La Force régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (EACRF) appelle au retour à l’accord de cessez-le-feu et à la cessation des hostilités entre les FARDC et le groupe armé M23.
Vital Ndayambaje




































































