Le Premier Ministre, Dr. Edouard Ngirente, a représenté à Abidjan, le Président Paul Kagame à l’Assemblée du Développement Economique organisée par Global Citizen et Bridgewater en partenariat avec le Gouvernement de la Côte d’Ivoire. C’était sous le thème de ” Faire avancer l’avenir de l’Afrique’’.
Cette assemblée inaugurale visait à mobiliser davantage des ressources pour soutenir la reconstitution de l’IDA21 de la Banque mondiale.
Le Premier ministre rwandais, Dr. Edouard Ngirente, a participé à un panel présidentiel comprenant également les chefs d’Etat de la Sierra Leone et de la Guinée Bissau, ainsi que le premier ministre du Togo.
Ces dirigeants ont souligné l’importance de la reconstitution des ressources de l’IDA21 pour le développement de l’Afrique. Ils ont fait part de l’expérience de leurs pays en matière de soutien de l’IDA.

Le Premier ministre Ngirente a fait part des expériences positives du Rwanda avec l’IDA dans divers secteurs tels que l’énergie, l’éducation et la santé.
Il a souligné la nécessité d’une IDA plus forte pour continuer à soutenir le développement de l’Afrique.
Rôle de l’IDA dans le développement du Rwanda
Selon le Premier ministre, Edouard Ngirente, le Rwanda a réalisé beaucoup de choses grâce à son partenariat avec la Banque mondiale, par l’intermédiaire du guichet IDA.
” Ce qui caractérise l’IDA, et ce sur quoi nous insistons toujours, c’est sa nature concessionnelle. Ce financement concessionnel est très bénéfique pour les pays en développement comme le Rwanda’’, a expliqué Dr. Ngirente.

Il a également souligné l’alignement des programmes de l’IDA sur les plans de développement nationaux du Rwanda. Cette organisation n’impose pas de nouveaux projets. Au contraire, la Banque mondiale intègre ses financements dans les programmes nationaux. ”Cette approche est très positive pour nous ”, s’est-il réjoui.
Le Premier ministre , Edouard Ngirente, a présenté les réalisations du Rwanda grâce aux fonds de l’IDA, à commencer par les investissements dans le secteur de l’énergie.
” L’énergie reste une priorité car elle a un effet direct sur d’autres secteurs, tant sociaux qu’économiques. En 2009, seuls 6 % des ménages rwandais avaient accès à l’électricité. Aujourd’hui, nous avons raccordé 78 % des ménages. Cela concerne non seulement les foyers, mais aussi les industries et les bâtiments publics’’, a-t-il fait remarquer.
Le premier ministre a expliqué que l’amélioration de l’accès à l’énergie contribue énormément à la réduction de la pauvreté.
” Grâce à l’électricité, des activités génératrices de revenus ont vu le jour dans diverses régions du pays, contribuant ainsi à sortir les gens de la pauvreté ‘’, a-t-il déclaré.
Il a également souligné le rôle de l’IDA dans le développement du capital humain, en mettant l’accent sur l’éducation.

Grâce aux fonds de l’IDA, a-t-il dit, le gouvernement rwandais a réalisé des investissements substantiels à tous les niveaux de l’éducation, depuis les programmes pour la petite enfance jusqu’aux établissements d’enseignement supérieur.
” L’un de nos projets les plus récents, en partenariat avec la Banque mondiale, visait à réduire la distance que les enfants devaient parcourir pour se rendre à l’école et à remédier à la surpopulation. En seulement neuf mois, nous avons construit plus de 22.000 nouvelles salles de classe. Cela témoigne de la solide coopération entre le Rwanda et la Banque mondiale’’, a-t-il expliqué.
Outre l’énergie et l’éducation, les fonds de l’IDA ont également eu un impact sur le secteur de la santé au Rwanda.
Au cours des cinq dernières années, le Rwanda a construit cinq hôpitaux modernes à travers le pays, en plus de l’infrastructure de soins de santé existante.
” Le financement de l’IDA a eu un impact remarquable sur nos pays, et nous sommes déterminés à faire en sorte que l’IDA 21 soit solide’’, a conclu le premier ministre rwandais.
Vital Ndayambaje



































































