Les chercheurs du monde se trouvent à Kigali dans une conférence sur l’énergie en Afrique (PAC). Ils doivent proposer des solutions à adopter face aux défis du changement climatique et de la montée des prix des produits pétroliers.
Les chercheurs et les investisseurs, principalement, discutent à l’Université “Carnegie Mellon University” campus Masoro, à Kigali sur la technologie à adopter face aux défis de l’heure dans le secteur énergétique.
“Les différentes présentations sont revenues sur ce que l’on peut faire dans une situation de changement climatique et au moment où les prix des produits pétroliers deviennent de plus en plus élevés,” déclare le ministre rwandais des infrastructures, Dr Ernest Nsabimana.

La Conférence sur l’énergie en Afrique (PAC) se penche également sur l’évolution de la technologie et comment s’en servir dans le secteur énergétique.
Cette rencontre des académiciens, entre autres, présente les résultats de différentes recherches. Elle montre comment les exploiter dans le contexte du changement climatique.
“Une telle conférence est toujours bénéfique car les gens donnent de nouvelles idées et de nouveaux projets naissent pour l’intérêt de la population,” dit Barry Rawn, professeur associé à l’Université “Carnegie Mellon University” campus Masoro, à Kigali.

Cette conférence focalise le continent africain car il reste au bas de l’échelle dans l’exploitation de différentes sources d’énergie, selon Barry Rawn.
Les résultats d’une recherche couvrant une période de 56 ans (1965-2021) sur la consommation de l’énergie primaire, montrent que l’Afrique n’atteint pas 10 terawattheures à l’issue de ces travaux (1 terawattheure équivaut à 1 million MW). Ils révèlent que ce continent a besoin de développer toutes les sources d’énergie,
L’Université “Carnegie Mellon University” (CMU) qui abrite les travaux de cette conférence sur l’énergie en Afrique (PAC) dispose d’une expérience solide dans le domaine des recherches. Elle en fait en bonne quantité sur les questions énergétiques.

Le choix du Rwanda pour co-organiser une telle conférence est justifié par les réalisations du pays dans le domaine de l’énergie.
“Au Rwanda, 72% de la population ont accès à l’énergie électrique,” affirme le ministre des infrastructures, Dr Ernest Nsabimana.
En outre, les sources d’énergie sont divesifiées. Il y a l’énergie hydroélectrique, l’énergie solaire, l’exploitation du gaz méthane et d’autres. C’est une opportunité pour le pays des Mille collines de partager son expérience.

Les délégués de cette année sont originaires de 19 pays africains, soit 72 % des 250 délégués présents. Parmi le quart restant, 15% des visiteurs viennent des Etats-Unis, 8% de dix pays européens et 6% de l’Asie.
Gérard Rugambwa



































































