L’ancien Premier ministre britannique, Boris Johnson, a demandé au gouvernement britannique de rétablir le plan de réinstallation au Rwanda. Il affirme que depuis son abolition, aucune autre option n’avait été trouvée pour résoudre le problème de l’immigration.
Le problème actuel de l’immigration préoccupe fortement la population britannique. Au cours des neuf premiers mois de cette année, plus de 30.000 migrants sont entrés illégalement au Royaume-Uni. Certains britanniques proposent le rétablissement du plan de réinstallation au Rwanda. L’un parmi eux est Boris Johnson, ancien premier ministre du Royaume Uni.
’’ Le gouvernement devrait admettre son échec et réintroduire le programme d’expulsion vers le Rwanda. A l’heure actuelle, il n’existe aucune solution pour réduire le nombre de migrants entrant illégalement au Royaume-Uni’’, a déclaré Boris Johnson.

’’Le Rwanda aura la capacité de réinstaller des dizaines de milliers de personnes dans les années à venir, y compris celles qui sont arrivées illégalement depuis le début de l’année’’, a-t-il ajouté.
Il a poursuivi en disant qu’il était regrettable que d’autres pays copient cette idée lancée par le Royaume-Uni.
’’ Nous avons une solution, qui consiste à travailler avec le Rwanda, et il est regrettable que d’autres copient notre idée. Les Américains, les Italiens, et bien d’autres’’, s’est-il indigné.
Il a souligné que si le gouvernement de Sir Starmer continuait à aller à la traine, ce problème ne serait jamais résolu.
Le Premier ministre Boris Johnson affirme que la relance de ce projet permettra de “sauver d’innombrables vies” de la traite des êtres humains.

L’idée de relocaliser les migrants au Rwanda a vu le jour sous Boris Johnson, lorsque son gouvernement a engagé des discussions avec le Rwanda. Elles avaient abouti à la signature d’un accord migratoire entre les deux parties.
Cependant, le gouvernement de Sir Keir Starmer a immédiatement annulé cet accord, annonçant qu’il chercherait une autre solution au problème actuel de l’immigration.
Sir Keir Starmer n’a pas proposé de solution concrète alors que les migrants continuent d’affluer en grand nombre dans le pays et que leur situation ne cesse de se détériorer.
L’accord migratoire avorté proposait que le Rwanda prendrait en charge les personnes ayant fait un voyage de plus de 6.000 km, les soumettrait à une procédure d’asile et, à la fin de cette procédure, en cas de succès, leur offrirait un hébergement à long terme au Rwanda.
Vital Ndayambaje




































































