Pour promouvoir une agriculture résiliente face aux effets du changement climatique, à travers la Science, la Technologie et l’Innovation (STI), la jeunesse rwandaise et celle du continent africain sont essentielles au progrès. C’est une affirmation du ministre rwandais de l’agriculture et des ressources animales, Dr. Ildephonse Musafiri, lors de l’ouverture de la 2ème conférence sur la Science, la Technologie et l’Innovation (STI).
Lors de l’ouverture de la 2ème conférence sur la Science, la Technologie et l’Innovation (STI), le ministre rwandais de l’agriculture et des ressources animales, Dr. Ildephonse Musafiri, s’est montré encouragé par le rôle que joue cette rencontre dans le soutien à la prochaine génération de scientifique et d’innovateurs.

”La jeunesse rwandaise et la jeunesse africaine sont essentielles à notre progrès, et leur implication dans l’innovation agricole sera déterminante pour garantir des systèmes alimentaires durables pour les générations futures,” a déclaré Dr. Ildephonse Musafiri.
” Grâce à des initiatives comme celle-ci, nous créons des opportunités pour les jeunes entrepreneurs et chercheurs de présenter leur travail et d’interagir avec des investisseurs et des décideurs politiques,” a souligné Dr. Ildephonse Musafiri.

Cette conférence est une rencontre de chercheurs, praticiens, décideurs politiques et scientifiques. Ils discutent et échangent leur connaissance. Ils organisent des présentations dans une exposition de projets de recherche. Ces actions leur permettent de découvrir les dernières innovations en matière de résilience climatique.
” Elle offre l’opportunité d’élargir les réseaux avec d’autres chercheurs, ainsi qu’une plateforme pour partager des résultats, obtenir des perspectives variées et favoriser des collaborations, tout en améliorant la visibilité au sein des plateformes de chercheurs,” a précisé Dr. Marguerite Mukangango, professeure et chercheur à l’Université du Rwanda, au Collège de l’Agriculture.

Elle travaille sur un projet visant à trouver un pesticide organique alternatif. Ce dernier servira à contrôler et lutter contre les ravageurs et maladies des cultures au niveau des champs et du stockage. Ainsi il pourrait remplacer les pesticides synthétiques couramment utilisés pour la gestion des ravageurs et des maladies des cultures.
Autour de 300 personnes en provenance de 22 pays y compris le Rwanda participent à cette 2 eme conférence tenue à Kigali pour 2 jours. Organisée tous les deux ans, elle se positionne comme un rendez-vous incontournable pour réfléchir à l’avenir de l’agriculture, à travers l’innovation technologique et scientifique.
Gérard Rugambwa



































































