Le Chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame, participera à la deuxième journée du Sommet Africa Forward à Nairobi au Kenya. Il sera aux côtés de William Ruto, Emmanuel Macron, John Dramani Mahama, Mamadi Doumbouya et Aby Ahmed Ali sur un panel dont les discussions focaliseront la transition énergétique et l’industrialisation verte.
Le ministre rwandais des affaires étrangères et de la coopération internationale, Olivier Nduhungirehe, a confirmé la participation du Chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame, à ce sommet ”Africa Forward”.
Il est attaché à ce genre de partenariat gagnant-gagnant qui protège les intérêts du Rwanda. Par ailleurs, les deux pays co organisateurs, la France et le Kenya, sont tous de bons partenaires de la République du Rwanda.
Il faut souligner que ce sujet des discussions portant sur la transition énergétique et l’industrialisation verte lors du Sommet Africa Forward de Nairobi ce mardi 12 mai 2026 cadre parfaitement avec la politique du gouvernement rwandais en matière de protection de l’environnement.
Le Rwanda s’est engagé à réduire les émissions de gaz à effets de serre de 53% d’ici 2035, rehaussant ainsi ses ambitions de départ de 38% en 2030. Lors de la COP2030, la ministre de l’environnement, Dr. Bernadette Arakwiye, a indiqué que le pays avait déjà atteint 81% de son objectif initial de réduction de l’émission de gaz à effet de serre.
Outre le président Paul Kagame, les autres hommes politiques sont le président William Ruto Président du Kenya et hôte du Sommet, Emmanuel Macron de la République française, le Chef de l’Etat ghanéen, John Dramani Mahama, Mamadi Doumbouya se trouvant à la tête de la Guinée et le Premier ministre éthiopien Aby Ahmed Ali.
L’invitation des participants à ce panel, comme des autres dignitaires africains, ne tient pas compte du pré-carré français en Afrique. Il y a un nouveau regard de la France sur le continent…
Ce Sommet co organisé par la France et le Kenya vise à déboucher sur des engagements concrets et de définir un nouveau modèle de partenariat entre l’Afrique et la France. Il devrait être un partenariat où chacune des parties engagées y trouvera son compte à travers l’investissement
Pour manifester sa volonté de tourner la page dans les relations franco-africaines, le Président Emmanuel Macron, qui n’a pas connu la période coloniale, a donné son feu vert aux anciens pays demeurés dans la zone d’influence de la France après la colonisation à frapper leurs propres monnaies, s’ils le désirent, pour remplacer le franc CFA.
Gérard Rugambwa




































































