Pendant cette période de crise sanitaire due à la pandémie de covid-19, BTN a renforcé les capacités des femmes engagées dans le business. Deux témoignages donnés ce 29 janvier sont éloquents.
Selon Immaculée Mukamana, se trouvant dans le secteur du café, les femmes entrepreneures ont bénéficié d’une formation utile dite « clinique des affaires » en pleine covid-19.
« On ne savait pas comment élaborer un budget, comment épargner, la gestion du temps, on travaillait en désordre. Maintenant nous travaillons de façon professionnelle, » a témoigné Mukamana qui doit gérer des millions dans son business. « On nous a appris comment éviter de trop s’endetter. J’ai pu rembourser toutes les dettes après, » a-t-elle dit.
Pour Mutesi Gasana se trouvant dans le business de publications des livres, BTN leur a permis de se relancer dans les affaires. « Personne ne savait que l’on doit épargner pour les mauvais temps comme la période de la pandémie de covid-19, » a révélé Mutesi Gasana. « Nous avons appris à prendre de bonnes décisions dans nos affaires, » a-t-elle dit.
BTN travaille au sein de la Fédération du Secteur privé, chambre des femmes entrepreneures. Elle travaille surtout avec les femmes membres du secteur privé.

BTN dans avec le secteur formel
« Nous travaillons avec le business se trouvant dans le secteur formel, » a réagi Jeanne Mubiligi du BPN à une question sur l’appui réservé aux petits business des femmes, perturbés pendant la crise sanitaire. « Il faut être membre de la chambre des femmes entrepreneures pour bénéficier de notre soutien, » a-t-elle ajouté.
« Nous sommes en train de voir comment renforcer les capacités des femmes qui opèrent avec un petit capital pour les aider à sortir de l’informel, » a-t-elle déclaré.
Le ministère du commerce et de l’industrie a mis également en place des mesures pour appuyer les affaires affectées par la pandémie de covid-19. Jonas Munyurangabo, directeur général chargé de la planification, en a cité quelques-unes relatives à la fiscalité, à la création des emplois, l’appui à l’adoption du commerce en ligne, …
La ministre du commerce et de l’industrie, Soraya Hakuziyaremye, avait introduit ces échanges organisés virtuellement. « Nous sommes ici pour échanger et partager les idées sur la manière de mieux encourager et soutenir les entreprises dirigées par les femmes, » a-t-elle déclaré.
Gérard Rugambwa




































































