Le Chef de l’Etat burundais, Evariste Ndayishimiye, déclare qu’il n’y a pas de tension entre son pays et le Rwanda. Il précise notamment que s’il existe encore des problèmes, ce sont ceux qui peuvent être réglés progressivement entre les deux parties.
Lors d’un entretien exclusif avec France24, il a évoqué la situation sécuritaire dans la région Est-africaine mais a beaucoup éclairci l’image de la relation actuelle entre le Burundi et le Rwanda. Selon lui, il n’y a pas vraiment de tension entre le Burundi et le Rwanda.
“Jusque maintenant il n’y a pas de tension entre le Burundi et le Rwanda, s’il y a des questions à régler, ce sont des questions qui se règlent diplomatiquement,” indique Ndayishimiye.
Il prouve la non-existence des tensions entre les deux pays en parlant d’une bonne communication entre les autorités de deux pays.
“Nous sommes toujours en contact, nos officiers parlent avec les officiers rwandais, les administratifs au niveau des frontières, les gouverneurs des provinces se rencontrent souvent,” a-t-il dit. Il a cité l’exemple de la dernière rencontre d’il y a presque une semaine et demi. L’administration de la province de Kirundo, en République du Burundi, a rencontré celle de la province de l’Est et du Sud de la République du Rwanda.
Des problèmes qui restent à régler ce sont ceux que l’on peut régler progressivement mais cela n’empêche pas que les deux peuples, les Rwandais aillent à Bujumbura pour se divertir sur le lac Tanganyika. Les Burundais aussi visitent leurs amis qui sont au Rwanda. “Je peux dire qu’il n’y a pas de tension réelle entre les deux pays,” a affirmé le Président Evariste Ndayishimiye.
Le Chef de l’Etat burundais et actuel président de la Communauté Est-Africaine (EAC), est également revenu sur la situation sécuritaire dans la région. Selon lui, “il y a une avancée significative” vers les négociations entre les parties en conflit.
Concernant le dossier des putschiste de 2015, il a montré qu’il est pénal, et par conséquent qu’il y a nécessité de rendre justice pour éviter l’impunité.
Florent Ndutiye




































































