La Conférence africaine sur les technologies agricoles (ACAT2025) se tient à Kigali sous le thème ”Solutions agro-technologiques de pointe pour les agriculteurs africains”. L’avenir de l’agriculture africaine ne se rêve plus.
Bien plus qu’une conférence, ACAT 2025 est un appel à l’action. Une Afrique qui prend conscience de son potentiel, qui valorise ses agriculteurs, qui croit en sa jeunesse et qui mise sur l’innovation pour construire une agriculture plus intelligente, plus inclusive, plus résiliente.

Face aux défis du changement climatique, de l’insécurité alimentaire et de l’instabilité des marchés, les technologies agricoles sont plus que jamais une solution essentielle. La jeunesse est exhortée à se lancer dans l’agriculture, malgré les défis du climat et des marchés, car l’agriculture innovante est une vraie opportunité, comme l’indique Rim Salhi du Maroc.
Prof. Aggrey Ambali, président du Conseil d’administration de l’AATF, a souligné l’importance de donner aux jeunes les moyens de s’investir durablement.
Pour le Professeur Aggrey Ambali, la jeunesse joue un rôle décisif dans cette transformation.

Le Premier ministre rwandais, Dr Edouard Ngirente, en ouvrant officiellement la Conférence africaine sur les technologies agricoles, ACAT 2025, ce mardi à Kigali a déclaré que le Rwanda a placé l’innovation et la technologie au cœur de sa stratégie nationale de développement, y compris dans le secteur agricole.
Le Premier ministre Rwandais a rappelé que le Rwanda, pays hôte de la conférence, a intégré l’innovation dans toutes les politiques agricoles. ACAT 2025 devient ainsi un terrain fertile pour accélérer le changement à l’échelle du continent.
”Le Rwanda a placé l’innovation et la technologie au cœur de sa stratégie nationale de développement, y compris dans le secteur agricole. Nous avons pu constater, de première main, comment les outils numériques peuvent autonomiser les agriculteurs, des services de conseil via mobile à la surveillance des cultures par satellite, en passant par des systèmes de traçabilité basés sur la blockchain,” a-t-il indiqué.

Il a cependant souligné que la technologie seule ne suffit pas. Il faut des politiques publiques efficaces et incitatives, des investissements dans les infrastructures, un accès au financement, et surtout, il est essentiel que les solutions développées soient façonnées par les voix et les besoins des agriculteurs eux-mêmes.
ACAT 2025 offre une plateforme de haut niveau pour réfléchir aux opportunités qu’offre la convergence entre les avancées technologiques modernes et les encouragements capables d’attirer et de retenir les jeunes dans un travail agricole porteur de sens.
Cette conférence de quatre jours a réuni plus de 800 participants venus de toute l’Afrique et ailleurs dans le monde: chercheurs, décideurs politiques, entrepreneurs, agriculteurs et jeunes innovateurs. Tous sont réunis par une ambition partagée: faire de la technologie un levier de transformation agricole durable.
Deborah Mugisha




































































