Le porte-parole adjoint du gouvernement rwandais, Alain Mukuralinda, déclare que les critiques de la décision du parlement britannique de voter pour l’envoi des migrants au Rwanda sont étonnantes. Aucune alternative n’a été proposée.
Suite à la décision du parlement britannique de reconnaître le Rwanda comme un pays sûr, votant ainsi pour l’envoi des migrants et demandeurs d’asile au Rwanda, des critiques ont été lancées ça et là.
Le porte-parole adjoint du gouvernement rwandais, Alain Mukuralinda, a souligné qu’il est étonnant de voir certaines personnes critiquer cet accord entre le Rwanda et la Grande Bretagne, alors qu’aucune d’entre elles n’a pu proposer une autre action en faveur de ces migrants et demandeurs d’asile, afin de remplacer ce qui avait été mis sur la table comme solution.
“Il est clair qu’il y a beaucoup de gens qui parlent mais sans aucune action. Il est clair que le gouvernement britannique a pu prendre cette de travailler avec le Rwanda”, a déclaré Mukuralinda.
“Il est surprenant de voir des gens qui critiquent l’accord entre le Rwanda et la Grande-Bretagne, alors que personne d’entre eux n’a pu proposer une autre solution,” a-t-il ajouté.
Le porte-parole adjoint du gouvernement rwandais, Alain Mukuralinda, a souligné que les opinions sur des questions relatives à la sécurité au Rwanda, devraient être données par les Rwandais vivants au Rwanda, et non pas ceux qui parlent de l’extérieur sans contrôler ce qu`ils disent.
Les critiques auraient dû attendre le résultat de la tentative de résolution du problème, afin qu’ils aient au moins quelque chose sur quoi se baser.
Alain Mukuralinda s’est enfin réjoui de la décision du parlement britannique face au projet d’envoie des migrants et demandeurs d`asile au Rwanda. Selon lui, les activités menées dans le cadre du processus de migration de l’Afrique vers l’Europe ont révélé qu’il existe de nombreux problèmes pouvant entraîner des pertes de vie humaines.
Actuellement, le gouvernement britannique s’est déjà convenu avec une compagnie aérienne privée pour déplacer les migrants vers le Rwanda. A ajouter aussi 500 personnes qui ont reçu une formation pour accompagner ces migrants et demandeurs d’asile. Les premiers vols vers le Rwanda sont prévus dans 10 ou 12 semaines.
Kayitankore Dieudonné Dodos




































































