La promotion de la formation dans le domaine de la technologie et l’innovation est l’un des meilleurs moyens de trouver des solutions aux défis auxquels la société rwandaise fait face. Mireille Batamuliza l’a ainsi souligné lors de la clôture du camp de formation organisé à l’intention de 25 étudiantes.
La secrétaire permanente au ministère rwandais du genre et de la promotion familiale, Mireille Batamuliza, a fait savoir que la formation des étudiantes dans la technologie moderne et l’innovation pourra apporter des solutions durables aux défis auxquels le Rwanda fait face dans différents domaines.
” Cette formation est l’une des preuves qui montrent que nous avons des étudiantes bien formées en technologie, pouvant aider la société à trouver des solutions aux défis rencontrés par leur communauté dans différents domaines,” a souligné Mireille Batamuliza.
” Cette initiative cadre aussi avec notre vision qui consiste à intégrer un grand nombre de filles dans le domaine de la science et de la technologie. Ceci pour promouvoir l’égalité des sexes dans ce domaine”, a -t-elle ajouté.

La représentante de l’Organisation des Nations Unies pour les femmes au Rwanda Jennet Kem a félicité le Rwanda pour le pas accompli dans l’intégration des filles dans le domaine de la science, le technologie et l’innovation.
Elle aussi apprécié le talent exposé par les étudiantes qui ont participé dans ce camp de formation. Selon Jennet Kem, le Rwanda peut s’attendre à de très bon résultats dans l’avenir.
Cette formation a été organisée dans le cadre de l`initiative appelée ” Les filles africaines peuvent coder” ou “African Girls Can Code Initiative ( AGCCI)”.

Cette formation de 2 semaines s’est déroulée dans le district de Rulindo à IPRC Tumba. Elle a été initiée par le ministère rwandais de l’éducation en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour les femmes (UN Women).
L’Initiative ”Les filles africaines peuvent coder”(AGCCI) fait partie des solutions visant à combler le fossé numérique entre les sexes. Elle a été recommandée par l’Organisation des Nations Unies pour les femmes, la Commission de l’Union Africaine et l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).
La première phase de l’initiative menée entre avril 2018 et décembre 2019 a donné de bons résultats. Une deuxième phase a été lancée en avril 2022 par ONU Femmes et ses partenaires.
Kayitankore Dieudonné Dodos




































































