La secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, a encouragé les Chefs d’Etats et de gouvernements à travailler dur pour offrir une vie décente et un minimum de base pour préserver la démocratie.
Lors de sa rencontre avec les parlementaires au cours de l’Assemblée plénière de la 47e session de l’Assemblée Parlementaire Francophone (APF), la secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, est revenue sur une responsabilité essentielle des dirigeants.
« Les dirigeants des pays ont l’obligation de travailler dur pour offrir une vie décente, un minimum de base à leurs citoyens, » a-t-elle déclaré.

Le sujet crucial de la mauvaise santé de la démocratie se présentant dans le monde en général et plus particulièrement dans l’espace francophone se manifeste par les menaces, la rupture des confiances entre gouvernants et gouvernés, le terrorisme, les mouvements migratoires et déplacement massif des populations, les difficultés d’accès aux services de base. Ce sont autant d’épreuves et de défis interpellant surtout les dirigeants des Etats et gouvernements.
« En adoptant la charte de la francophonie, la déclaration de Bamako et la déclaration de Saint Boniface, nos Etats et gouvernement ont voulu insister sur la place centrale que doit occuper la démocratie dans les valeurs et principes de notre organisation, » a rappelé Louise Mushikiwabo à l’auguste Assemblée Parlementaire Francophone (APF).

« Certes, des efforts ont été faits ces vingt dernières années pour emprunter les systèmes des représentations politiques, la démocratie comme mode de légitimation de la volonté des peuples, » a -t-elle reconnu.
Des études diverses projettent une tendance régulière à la baisse, un déclin à long terme de la participation des citoyens aux élections.
L’une des raisons principales à ces phénomènes est l’incapacité ou l’insuffisance de volonté des gouvernants à prendre en compte les insinuations des politiques notamment économiques, sociales et sécuritaires. Il y a aussi la prolifération des fausses informations à travers des médias incontrôlés surtout en ligne qui contribuent à perturber le bon fonctionnement de la démocratie.

Les parlementaires qui représentent les idées, les ambitions des peuples francophones à travers le monde ont été incités à lutter contre la mauvaise gouvernance, la corruption, les violations des droits des citoyens et l’appauvrissement des populations dus à la mauvaise démocratie.
Sandra Nadège Uwamariya




































































