L’acteur de 54 ans a été retrouvé mort samedi 28 octobre dans la baignoire de son domicile de Los Angeles. Une autopsie a été pratiquée, mais les experts attendent les rapports toxicologiques pour déterminer la cause de sa mort.
Les causes de la mort de Matthew Perry, qui incarnait Chandler Bing dans la sitcom à succès “Friends”, ne sont pas encore connues, a expliqué la morgue du comté de Los Angeles. D’après le dossier en ligne consacré à l’acteur de 54 ans, ouvert par la morgue, la cause de sa mort est notée en “différé”.
“Dans les cas où la cause du décès ne peut être déterminée au moment de l’autopsie, un certificat différé sera délivré jusqu’à ce que des études supplémentaires aient été réalisées”, a expliqué le bureau du médecin légiste de Los Angeles.
Comme le rapporte CNN, une autopsie a été pratiquée, mais les légistes attendent les analyses toxicologiques pour pouvoir déterminer avec précision les causes de sa mort. De telles analyses peuvent prendre des semaines.

Selon le média TMZ, aucune drogue n’a été trouvée sur les lieux de la mort de l’acteur. De plus, aucun indice ne laisse présager qu’il pourrait s’agir d’un acte criminel.
Mais l’acteur luttait depuis des années contre son addiction aux analgésiques et à l’alcool. Dans ses mémoires, publiés l’année dernière, il avait avoué avoir été au centre de désintoxication au moins 15 fois. Il avait dépensé plus de neuf millions de dollars pour essayer de se tenir éloigner des drogues.
Depuis l’annonce de sa mort, les proches et les co-stars de Matthew Perry disent avoir eu le cœur brisé. Des hommages se multiplient louant “un brillant talent “. Sa famille a déclaré qu’il était “toujours la personne la plus drôle” et avait “apporté tellement de joie au monde”.
Matthew Perry était surtout connu pour le rôle de Chandler Bing, blagueur à l’humour caustique et maladroit, dans l’ultrapopulaire série “Friends”, diffusée sur la chaîne NBC pendant dix saisons, de 1994 à 2004, totalisant plus de 230 épisodes. Véritable phénomène culturel, “Friends” a marqué une génération de téléspectateurs.
Michèle Iradukunda




































































