Le Premier Ministre rwandais, Dr Edouard Ngirente, a montré la nécessité de mettre en place en Afrique des systèmes de santé solides. Il procédait au lancement officiel de la seconde Conférence Internationale sur la Santé Publique en Afrique (CPHIA).
A Kigali se tient la seconde CPHIA, la première avec une présence physique des participants après la crise sanitaire de covid-19.
Selon le Premier Ministre (PM), Dr Edouard Ngirente, la pandémie de covid-19 a mis en exergue l’existence d’un lien positif entre la santé des populations et la croissance économique.

“Pour construire un avenir meilleur, il faut mettre en place des système de santé solides et résilients sur tout le continent,” a-t-il déclaré.
Ainsi l’Afrique devrait rendre public les opportunités existantes dans ses efforts pour construire des systèmes résilients.
Au Rwanda, avec le changement d’approvisionnement mondial dû à la crise sanitaire, il s’est révélé que certains produits de protection importés pouvaient être fabriqués sur place.

Lacunes dans les systèmes de santé mondiaux
La pandémie de covid-19 a mis en évidence des lacunes dans les systèmes de santé mondiaux. C’est le cas en matière d’urgence, de préparation, d’accès aux vaccins et aux technologies. Le manque de personnel suffisamment bien formé a été également un défi.
“Il est nécessaire de donner la priorité aux programmes de santé nationaux et d’y investir davantage,|” a souligné Dr Edouard Ngirente.
Cette deuxième conférence sur la santé publique en Afrique se tient au moment où l’Afrique connait des zoonoses comme la variole du singe. Elle a été localisée dans les pays voisins du Rwanda comme la RDC et l’Ouganda.

De telles maladies passent de l’animal à l’homme à cause de la déforestation et de contacts de plus en plus importants entre l’homme et l’animal. Le système de “santé unique” ou “one health” semble être l’approche pour le moment pouvant permettre à faire face à des zoonoses.
Le mode de contamination reste à être déterminé. Et la recherche est incontournable. Des hommes politiques, des chercheurs, des académiciens, des représentants du secteur privé et de la société civile participent à cette conférence. Ils sont venus de tous les coins du monde.
Gérard Rugambwa




































































