La Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, (OIF) recommande une éducation adaptée à l’avancée technologique à l’ère de l’Intelligence Artificielle (IA).
A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la Francophonie célébrée le 20 mars de chaque année, Louise Mushikiwabo exhorte le monde à adapter l’éducation aux nouvelles conditions de vie, à l’ère de la technologie, en particulier avec la venue de l’Intelligence Artificielle (IA).
” L’école du 21 eme siècle ne peut se contenter de perpétuer les modèles du passé. Elle doit innover, intégrer les avancées technologiques et préparer les jeunes à devenir des acteurs informés, réactifs et capables de prendre leurs vies en mains,” a-t-elle déclaré.
” Nous devons contribuer à doter chaque individu des compétences nécessaires pour naviguer dans son environnement avec discernement et esprit critique,” a-t-elle indiqué.
Tout en s’adaptant à l’avancée technologique, l’on ne doit pas oublier ceux qui n’ont pas accès à l’éducation. Ils se comptent à 250 millions dans le monde. 50% vivent en Afrique Sub saharienne. 617 millions de jeunes dans le monde n’ont pas les compétences de base en lecture et en mathématiques.
La secrétaire générale de l’OIF, Louise Mushikiwabo, a ainsi lancé un appel pour une mobilisation générale en faveur de ces laissés-pour-compte.
” Je m’adresse à toutes les forces vives et à tous nos opérateurs et aux partenaires de la Francophonie pour une mobilisation intergénérationnelle robuste, au service de l’éducation équitable, appropriée et utile,” a-t-elle dit.
” En défendant ce droit fondamental qu’est l’éducation, nous participons à créer une société juste où les citoyens conscients et avisés peuvent exercer un emploi, faire vivre leurs familles, et contribuer de cette façon au développement durable, à la paix et au bien-être. Mais nous devons désormais le faire plus intelligemment,” a-t-elle recommandé.
Alors que l’OIF souffle ses 55 bougies, le thème choisi est: ” Je m’éduque, donc j’agis.” Les 321 millions de francophones dans le monde doivent adopter l’apprentissage tout au long de leur vie et les formations de seconde chance.
Gérard Rugambwa




































































