Le civisme commence quand le jeune atteint sa maturité en respectant son pays, ou la collectivité dans laquelle il vit, par dévouement ou rattachement. C’est particulièrement le cas, dans le cadre de nos institutions et collectivités représentées, avec des conventions et des lois.
Civisme, jeunesse, collectivité, citoyenneté, un ensemble de mots d’acculturation qui signifient tous la même chose, celle de la place d’un individu, reconnu par son identité, voire sa culture, dans notre société.
S’engager dans la vie sans un cadre revient à manquer de repères pour diriger, pour être désigné demain comme un « leader », un modèle ou un guide. Dans ce cas le jeune ne posera pas d’acte vertueux dans sa vie, alors que demain il deviendra parent, l’ainé ou le patriarche au sein de sa famille. Il se créerait donc lui même des défauts dans la construction de son idéal de vie, et ensuite sur sa descendance, et ses environnements.
Comment concilier vie personnelle, vie professionnelle, engagements portés par des convictions. C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à la source.
Rien ne se gère sans apprentissage, sans règles issues d’un héritage. Un partage de connaissances positives et d’informations éclairantes, pas celles qui sont là que pour vous éloigner de vos vraies priorités, l’urgence de l’un n’est pas forcément votre urgence.

Un enseignement qui édifie par l’éducation, et conduit à prendre une décision, à voter avec lucidité, ou on n’est pas contraint à avoir un avis qui continuerait, à vous emprisonner depuis de trop longues périodes dans le passé, ou comme des cycles de « rentes électorales ». C’est-à-dire les mêmes campagnes électorales, les mêmes discours électoraux, les mêmes visages de politiciens, depuis plus de cinq générations, alors même que nous avons changé de siècles et d’écosystèmes.
L’absence de vote, un acte civique coordonné sur un contre-sens, alors que c’est votre pouvoir exécutif et exclusivement unipersonnel. Cela signifie que le jeune ou tout autre électeur décide au su de la constitution de son pays, de ne pas exister pas au regard de l’administration gouvernementale. Il choisit donc volontairement de rester en retrait, et d’agir contre ses propres intérêts, et son avis sur la gestion de son argent public.
Quand il se refuse d’accomplir son devoir le plus élémentaire, il choisit dès lors de bloquer son devenir et celui des siens, se retrouvant en incapacité à aider ses parents.
Il subit son inconfort de vie, et sa mise à l’écart, par la société à laquelle il vit, et qui avance sans lui ayant choisi d’être à contre-courant.
Il donne tacitement quitus à ne pas défendre ses intérêts principiels. L’ennemi de l’homme, c’est avant tout lui-même.
Pourtant « en politique, susciter les contestations peut être considéré comme un signe positif car cette situation signifie que vos opposants vous craignent ». Ta vie est ta chance, soit tu l’exploites positivement, soit on t’exploite parce que tu l’as voulu en étant passif ou improductif collectivement.
Mireille MOUÉLLÉ




































































