Le secrétaire d’Etat chargé du trésor national, Richard Tusabe, a déclaré que l’augmentation du financement climatique est un élément essentiel pour un avenir plus vert et plus résilient. Il s’agit d’un impératif économique.
Lors du Forum de coordination de la gestion des finances publiques (PFM), tenu ce mercredi 27 novembre 2024 à Kigali, Richard Tusabe, a fait savoir que la réalisation des objectifs climatiques n’est pas seulement une nécessité environnementale, mais aussi un impératif économique, qui doit cependant être mis en oeuvre dans le respect de la responsabilité budgétaire.
” Augmenter le financement climatique est un élément essentiel, mais maintenir la responsabilité budgétaire reste tout aussi crucial. Le financement climatique est l’élément vital de notre voyage vers un avenir plus vert et plus résilient,” a fait savoir Richard Tusabe.
” Le cadre de gouvernance solide du Rwanda et son engagement en faveur de la transparence guident ses décisions financières, garantissant que les ressources sont efficacement allouées pour atteindre les objectifs climatiques et économiques,” a-t-il ajouté.

Le Secrétaire rwandais chargé du trésor national, Richard Tusabe, a également saisi cette occasion pour inviter toutes les parties prenantes à intégrer le financement climatique dans leurs objectifs, car, selon lui, le changement climatique mal géré, a des conséquences négatives dans tous les domaines de la vie du pays.
Le directeur chargé des affaires et chef de la coopération à l’ambassade de Belgique à Kigali, également coprésident du Forum de coordination de PFM, Laurent Preud’homme, a félicité le Rwanda pour être devenu le pays de référence dans le domaine du financement climatique au niveau du continent africain. Ceci grâce à une bonne collaboration avec les partenaires de développement.
Il a fait savoir que le Rwanda pourra réaliser ses objectifs grâce à la mise en place des systèmes de standard international, dans la gestion des finances publiques.
Le Forum de coordination de la gestion des finances publiques (PFM) a vu la participation des partenaires de développement, les représentants du secteur privé et les organisations de la société civile. L’objectif étant de discuter de l’intégration du financement climatique, dans le respect de la responsabilité budgétaire.

Le Rwanda a démontré son engagement en faveur du développement durable et de la résilience climatique, reconnaissant les profonds impacts du changement climatique sur son économie et sa société.
Pour répondre à ses contributions déterminées au niveau national (CDN), au titre de l’Accord de Paris sur le climat, le Rwanda a identifié le besoin d’un financement climatique de 6,5 milliards de dollars de 2020 à 2030. En outre, le Rwanda a besoin de 107,7 millions de dollars supplémentaires pour atteindre ses objectifs en matière de biodiversité.
Pour subvenir à ces besoins financiers, le Rwanda a mis en œuvre la stratégie de financement du climat et de la nature. Elle reflète une approche visant à mobiliser et à gérer des ressources financières, pour lutter à la fois contre le changement climatique et la conservation de la biodiversité, en mettant l’accent sur la promotion d’un développement durable qui profite aux personnes et à l’environnement.
Actuellement, le financement climatique a été intégré dans la deuxième stratégie nationale de transformation (NST2).
Kayitankore Dieudonné Dodos




































































