Les particules en suspension peuvent conduire à la mort si l’on ne se protège pas bien. Ce sont des particules polluant l’air à partir de la poussière ou par de l’eau. La pollution de l’air se caractérise par des airs incompatibles avec la vie humaine.
” Cela est associé aux maladies respiratoires, car l’air pollué ne fait rien d’autre que pénétrer dans les poumons d’une personne et la rendre malade,” affirme Dr. Sibomana Jean Pierre, pneumologue à l’Hôpital Roi Fayçal.
Certaines de ces particules sont larges et d’autres sont fines. Les plus petites sont les plus néfastes et elles sont invisibles à l’oeil nu.

Les petites particules dans la vie courante se trouvent partout même dans nos cuisines. C’est pour cela que l’on nous conseille d’ouvrir des portes et fenêtres lors de la cuisson des aliments sur gaz ou sur le charbon à l’intérieur de la maison.
L’impact des particules fines sur la vie des êtres humains
Les particules fines sont de petites particules qui vont jusqu’à 0,001 millimètre. Lorsqu’elles atteignent le sang, elles sont nocives pour l’homme à long terme, provoquant des maladies respiratoires mais aussi cardiaques…
” A long terme, cela peut même provoquer des cancers. Si vous regardez bien, vous verrez que les cancers sont en augmentation par rapport aux temps passés,” indique Dr. Sibomana Jean Pierre.

C’est un peu difficile de dire à quel point elles sont nocives. Mais dans un rapport de Clean for Europe, 42.000 décès chaque année en France seraient causées par des particules fines. Ce rapport dit aussi qu’elles réduisent l’espérance de vie.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dit que l’exposition souvent aux particules fines augmente le risque de différentes maladies chroniques comme des irritations et des problèmes respiratoires chez les personnes sensibles, des maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l’obésité, les cancers, etc. Elle alerte sur le risque de dégâts mortels.
L’OMS déclare que par an, les particules fines tueraient un nombre dépassant quatre millions de personnes. Les plus vulnérables sont les enfants et les adultes.
Clémence Keza




































































