« Donnez-moi de bons cuisiniers, je vous ferai de bons traités » Talleyrand
L’Afrique, le continent dont un peu plus de sa surface est constituée de terres arables.
La première activité des premiers êtres humains ayant vécu sur notre planète, était la chasse et la consommation alimentaire moins bactériologique, dite « *sécurité alimentaire » avec l’apparition du silex (feu).
Le premier métier de la femme surtout en Afrique, en Asie, en Amérique Latine (*Journée Mondiale de la Culture Africaine), est celui de préparer le repas pour toute la famille dès l’âge de six ans « *cuisinière informelle ».
La *culture est l’ensemble des connaissances, des savoir-faire, des traditions, des coutumes, propres à un groupe humain, à une civilisation.
“Cultura” signifie “culture” c’est le participe passé “cultus” du verbe “colere” : ” cultiver”.
L’*agriculture : “Ager” signifie “champ, fonds de terre“. Son étymologie, est “la culture des champs”. Elle désigne la culture des sols, et plus généralement l’ensemble des travaux qui transforment le milieu naturel dans l’intérêt de l’homme (politique, étymologie d’organiser la cité). Ce qui est statut principiel du Conseil International Représentatif des Biculturels Francophones et Francophiles, slogan : catalyseur des talents d’excellence bicultures francophones et francophiles.
Ce premier quart de siècle (XXIème) marque le début du phénomène croissant de répatriation (ou impatriation) des afro-descendants de l’Afrique, des Caraïbes, de l’Amérique Latine vers le continent Africain.
Il y a ceux qui restent en Occident et se (re)convertissent professionnellement, et massivement dans la restauration Africaine de ces Arts culinaires très élaborés, ce qui répond à une demande forte le développement exponentiel vers les métiers de bouche et de l’alimentation, répondant au développement durable, par l’usage de l’Agenda 2030 (Nations Unies) et Agenda 2063 de l’Union Africaine.
Le Chef(fe) Traiteur – Chef(fe) Exécutif – Chef (fe) cuisinier – Chef(fe) pâtissier – Distributeur en épicerie fine – Formateur aux Arts culinaires, Arts de la Table, en Hospitalité Africaine – Formation en gestion Hôtelière – Stylisme, photographe, marqueteur de produits alimentaires – l’agropastoraliste – les données aérospatiales, des sciences de la terre – le météorologue qui suit l’évolution climatique, pour la préservation de notre forêt des grands lacs qui dans peu de temps, par le phénomène de déforestation de l’Amazonie deviendra le premier poumon vert de notre terre. L’évolution ethnologique de nos consommations et habitudes alimentaires.
Combien savent que la Gastronomie mondiale fait partie du secteur de l’Hôtellerie depuis le début du XXème siècle, lorsque Auguste ESCOFFIER s’était associé à Victor RITZ pour en devenir le premier Chef cuisinier au sein d’un hôtel, ce qui introduisit l’Art de savoir manger « bon, beau et sain. »
La sixième région d’Afrique s’affaire à exploiter des terres, de millions d’hectares de champs agricoles, tous segments confondus : maraîcher, fruitier, légumier, arboricole… Ce sont leurs aînées, ces femmes agricultrices, premier maillon de la chaîne transformatrice des matières brutes qui se sont regroupées en coopératives qui font transmettre l’Art de savoir-faire. Elles sont les premières de cordées dans cette ligne de front, elles représentent 52% de la masse d’artisans- techniciens agriculteurs (agricultrices), selon les chiffres de la *FAO.
Les terres les plus fertiles se trouvent sur le versant de l’Afrique Francophone (*Francophonie Économique), ces terres ne sont pas seulement des terres d’exploitation maraîchère. Il y a des cultures herbicoles ou autres types d’exploitation, à vocation alimentaire, destinée à la médecine thérapeutique, utilisée en cosmétologie, utiles à la réduction de résiduels agricoles servant au prêt-à-porter, en objet de décoration, de produits utilitaires de consommation de la vie courante..
Dans chaque acte de notre vie sociale, professionnelle il y a une référence à l’alimentation ou à l’agriculture (prendre un café ou thé, ou autre type de boisson, se vêtir, se soigner, travailler).
« La nature offre à la fois ce qui nous nourrit, le corps et le guérit, émerveille l’âme, le cœur et l’esprit » Pierre Rabhi.
Par cette acception, j’ai eu le courage de faire l’inverse de ce que Jean Yanne disait « Tout le monde veut sauver la planète mais personne ne veut descendre la poubelle. « Si tu n’aimes pas ce que tu récoltes change ce que tu sèmes. ».
J’ai osé revenir à l’essentiel qui sublime le basique, aux éléments baptismaux qui redonnent le vrai sens giratoire à notre chaîne de vie, et réduit le superficiel épiphénomène.
Le bien-être, le retour aux choses simples, à la biologie, à la vie naturelle et sans artifices ni supercherie. L’être humain se souvient alors de sa vie existentielle, « Le détail fait la perfection, la perfection n’est pas un détail. » C’est exactement ce qui se révèle à tous de cette période post-Covid19. « Le travail est l’aliment des âmes nobles. »
« L’eau coule grâce à sa source et l’arbre pousse grâce à ses racines, plus ces dernières sont profondes, plus il grimpe haut.
L’eau est les êtres vivants, l’arbre est la francophonie, ses racines sont la chaîne d’union,
Ainsi est la « *Francophonie Culinaire. »
« La Diplomatie ça se règle toujours autour d’un repas. » Talleyrand. C’est ce qui nous conduit à la Diplomatie culinaire d’influences, celle qui réorganise notre société des grands ensembles, celle qui impacte aujourd’hui plus qu’hier le concert des nations. Elle sera de plus en plus innovante, créatrice. Elle casse déjà les codes de l’ancien monde qui s’effrite. En géologie cela rappelle le phénomène des plaques tectonites qui par frottement laisse émerger de nouveaux mondes à peuplement, et donc comme à chaque siècle un nouveau modèle de vie sociétale en adéquation avec une nouvelle ère et de nouveaux codes séculaires.
Mireille MOUÉLLÉ




































































