La ministre du genre et de la promotion familiale, Professeur Jeannette Bayisenge, déclare que les coopératives des femmes connaissent beaucoup de difficultés dues à certains individus travaillant dans diverses institutions.
Elle a fait cette déclaration en pleinière au parlement, chambre de députés ce mardi 14 mars. Elle devait donner des explications sur les problèmes présentés par les femmes aux députés lors d’une descente qu’ils ont effectuée dans différents districts.
Selon Prof Bayisenge, ces difficultés sont principalement causées par la mauvaise collaboration des institutions pour donner des solutions adéquates aux coopératives des femmes.
Mais selon la ministre, une augmentation en nombre de coopératives de femmes est envisagée.
“Cette année, nous nous sommes fixé un objectif de pouvoir enregistrer 90 nouvelles coopératives des femmes, trois dans chaque district,” explique Prof Bayisenge.

Cette convocation de la ministre du genre et de la promotion familiale est due aux problèmes que les parlementaires avaient évoqués la dernière fois en pleinière.
Certaines autorités étaient accusées de ne pas avoir assez d’informations sur les coopératives des femmes.
Dans son intervention, la vice-présidente de la chambre des députés, Edda Mukababwiza, a déclaré que plusieurs femmes n’ont pas encore bénéficié suffisamment de services au sein de SACCO, BDF et d’autres.
Parmi les solutions ayant suscité l’attention des parlementaires, Prof Bayisenge a dévoilé qu’une évaluation profonde sera menée pour pouvoir identifier tous les facteurs causaux de tous les problèmes identifiés.

“Il manque 200 agents de coopératives au niveau des secteurs. Cela affecte sérieusement le développement des coopératives en général”, ajoute la ministre.
Lors du récent du dernier dialogue national et même à l’occasion de cette convocation, le ministère a expliqué que pour apporter des solutions durables à ces problèmes affectant le développement des coopératives des femmes, il y aura un programme élargi qui regroupera d’autres institutions pour une intervention sûre et durable.
Actuellement, l’Agence rwandaise des coopératives (RCA) compte 891 coopératives des femmes sur tout le territoire rwandais.
Florent Ndutiye




































































