Le ministre rwandais des affaires étrangères et de la coopération internationale, Olivier Jean Patrick Nduhungirehe, plaide pour la stratégie défensive. Il explique que le Rwanda fait face à une menace existentielle depuis 30 ans. Il s’exprimait ainsi à Genève, lors d’une interview avec la Radiotélévision suisse RTS info.
Selon le ministre Nduhungirehe, le Rwanda a pris des mesures défensives pour éviter que la guerre en RDC n’arrive sur le territoire rwandais.
Le chef de la diplomatie rwandaise se défendait ainsi des accusations du Conseil de sécurité des Nations unies. Pour lui, le Rwanda a mis en place des mesures défensives pour défendre son territoire et son peuple et rien que ça.
” Le Rwanda fait face à une menace existentielle depuis 30 ans causée par les groupes financés par le gouvernement congolais”, a-t-il affirmé.
Il a poursuivi en disant que le président de la RDC a aussi annoncé son intention de renverser le gouvernement du Rwanda.
” Le président Tshisekedi a mis en place une coalition armée internationale composée aussi de mercenaires européens pour attaquer notre pays à plusieurs reprises’’, a-t-il rappelé.
Le ministre Nduhungirehe a expliqué que les mesures défensives mises en place par le Rwanda ont pour objectif d’éviter que cette guerre, voulue par Tshisekedi, n’arrive sur le sol rwandais.
Le ministre Nduhungirehe a également nié l’implication du Rwanda dans les massacres de 3000 personnes. Selon lui ceci est une’’ fake news’’.
“Je suis désolé de le dire, mais c’est une fake news : les 3000 morts dont on parle ce sont des militaires FARDC, des génocidaires FDLR, des miliciens locaux qui ont été tués à Goma sur le champ de bataille. Pour une raison quelconque le porte-parole du gouvernement a transformé ça en civils. Aucun massacre n’a été enregistré à Goma”, a assuré le chef de la diplomatie rwandaise.
Dans cette interview, le ministre Nduhungirehe a mis l’accent sur certains points essentiels.
Selon lui, l’ONU n’est pas la Bible et on ne peut pas compter sur elle à 100%. C’est également le fait que le Rwanda n’acceptera jamais de revivre ce qui s’est passé en 1994 à cause du groupe de génocidaires (FDLR) qui sont maintenus par le gouvernement de la RDC.
Vital Ndayambaje




































































