Le fondateur de l’Institut rwandais du film ”Kwetu Film institute”, Eric Kabera, a invité les parents et les autres éducateurs à accorder une attention particulière à la santé mentale de l’enfant afin d’éviter les traumatismes dont les enfants maltraités sont victimes.
C’était à l’occasion de la projection de 3 courts métrages du projet ”Umva Visualizing Peace” tenue ce lundi 11 décembre à Kigali. Les 3 courts métrages ont été réalisés par l’Institut du film ” Kwetu Film Institute” en collaboration avec l`université de Lincoln et la fondation ” Uyisenga ni imanzi”.
A travers le contenu des 3 courts métrages, le fondateur de Kwetu Film Institute Eric Kabera a souligné la nécessité d’accorder une attention particulière à la santé mentale de l’enfant. Il a fait savoir que le projet ”Umva Visualizing Peace” découle d’une recherche menée auprès des institutions concernées par la santé mentale de l’enfant.

Il faisait allusion aux familles, au ministère de l’éducation, au ministère de la santé et celui de la jeunesse. Il a saisi cette opportunité pour inviter les parents et éducateurs à essayer de bien comprendre l’origine de l’état mental de l’enfant avant de réagir.
Le psychothérapeute, Dr Bizoza Rutakayile, est revenu sur l’influence d’une santé mentale stable sur l’état physique et intellectuelle de l’enfant. Il a cité la déclaration de la première dame du Rwanda Jeannette Kagame selon laquelle “il n’ y a pas de bonne santé physique sans bonne santé mentale.”
Il a souligné que la prévention du traumatisme mental est le meilleur moyen de veiller à la santé physique.

La première édition du projet “Umva Visualizing Peace” est composée de 3 courts métrages. Ces derniers explorent les thèmes relatifs à la santé mentale des jeunes au Rwanda. Ce projet a 3 principaux objectifs.
Le premier est celui d’aider les écoles à comprendre l’impact de la santé mentale sur la performance des élèves à l`école. Le second est de montrer l’impact négatif des conflits familiaux sur la santé mentale des jeunes, le manque de soutien social aux victimes et son impact sur la santé mentale.
Le troisième concerne les enfants de la rue. Il s’agit de partager le message selon lequel personne n’a choisi de vivre dans des situations de vulnérabilité. Un tel individu, tout le monde devrait le respecter et le traiter convenablement.
Kayitankore Dieudonné Dodos




































































