Les journalistes participant à un atelier axé sur le thème « le journalisme en période de pandémie : couvrir la covid-19 aujourd’hui et à l’avenir, » expriment leur souci pour le problème d’accès à l’information. C’est une réaction au problème de la désinformation évoquée par la Commission Rwandaise des Médias (RMC).
Le secrétaire exécutif de RMC, Emmanuel Mugisha, lors de sa présentation faite virtuellement sur « Les pandémies dans l’histoire et la couverture éthique de covid-19 par les médias », a soulevé le problème de la désinformation et le rôle que doivent jouer les journalistes.
« Les nouvelles sur le virus, les implications sanitaires, les remèdes, ont porté la désinformation et les fake news à des niveaux inimaginables, » affirme-t-il.
« Les personnes qui veulent se protéger de ce virus se résolvent à prendre n’importe quelle mesure, alimentée par des rumeurs et des fausses nouvelles sur les mesures préventives et les traitements, » montre-t-il.
« Les médias et les journalistes ont le devoir de servir le droit des gens à accéder à l’information et au bon moment, afin qu’ils puissent agir en fonction de cette information, » rappelle-t-il.
Lors du travail en quatre groupes organisé de façon virtuelle également, tous sont revenus sur la nécessité d’organiser plusieurs formations en faveur des journalistes. Ils sont revenus aussi sur le problème d’accès à l’information en proposant des voies de sortie.
L’une d’entre elles, serait la création d’un groupe WhatsApp où les journalistes et les autorités détentrices de l’information pourraient se rencontrer. « A la publication d’une fausse nouvelle, un démenti serait immédiatement fait, » justifient-ils la création de ce canal de communication.
Cet atelier de trois jours initié par la Commission Rwandaise des Médias (RMC) regroupe 57 journalistes pour la plupart de la presse privée.
Gérard Rugambwa




































































