Les Femmes d’Expertise se préparent à un Sommet Mondial à Moroni, aux Iles Comores, du 10 au 14 mai 2022. Une femme mondiale d’Expertise sera élue à cette occasion.
Femmes d’Expertise est une organisation féminine proposant un accompagnement du business, basé sur la maïeutique. Elle vise la réussite de la Femme africaine et des Caraïbes.
« L’entreprenariat féminin est presque naturel, » déclare Solange Abanda, présidente de cette organisation féminine basée en France. « Mais des fois la Femme commence et abandonne son business, » regrette Solange. « Femmes d’Expertise prend en charge ce que la femme ne sait pas faire pour l’aider à continuer, » explique-t-elle.

Le Sommet Mondial de Moroni offrira une opportunité d’échange d’expérience entre Femmes du monde. A cette occasion, la première Femme rwandaise couronnée d’Expertise pour l’année 2021 et troisième à l’échelle globale interviendra. Il s’agit de Laetitia Mugabo. Elle est la cofondatrice de Radio et Télévision Isango Star. Elle souhaite une importante participation des femmes rwandaises.
« Nous souhaitons au moins 5 participantes entrepreneures rwandaises, » dit-elle. Elle fait un clin d’œil au ministère rwandais du Genre et de la Promotion de la Famille (MIGEPROF) pour intervenir. « La Femme rwandaise a de quoi partager avec le monde, mais également d’apprendre des autres, » affirme Laetitia.

Le MIGEPROF se dit toujours prêt à appuyer les femmes. « Le ministère promet tout son soutien aux femmes pour leurs formations ou autre besoin exprimé, » réaffirme Angélique Kagaga, directrice du projet SPIU au ministère du Genre et de la Promotion de Femme. « Chaque fois qu’une femme gagne, c’est tout le pays qui gagne, » cite-t-elle ainsi le Chef de l’Etat, Paul Kagame.
Femmes d’Expertise est une organisation créée par Solange Abanda. Elle est française d’origine camerounaise. Cette femme battante, comme les autres femmes africaines, s’est trouvée face à une situation inédite. Son pays, le Cameroun, lui déclare, à la fin de ses études d’architecture, ne pas être en mesure de l’embaucher après lui avoir payé sa bourse.

Elle ne pouvait rien entreprendre dans le pays hôte, car automatiquement son séjour devenait illégal. Elle a négocié la nationalité française. Cela lui a permis de rester en France et de créer « Femmes d’Expertise » pour aider les autres et pouvoir vivre également.
Gérard Rugambwa




































































