Les recettes commerciales du Parc national de l’Akagera ont augmenté de 8 % entre janvier et mars 2026 par rapport à la même période en 2025. La visibilité du Parc est à l’origine de cette croissance.
Le parc national de l’Akagera a généré plus de 1.337.000 dollars américains, soit plus de 1.955.000.000 de francs rwandais de recettes touristiques et commerciales. L’augmentation est de 8% par rapport à la même période en 2025. Cette croissance est due surtout au renforcement de la visibilité de ce parc.
” Cette croissance reflète la visibilité accrue du parc, soutenue par son classement par National Geographic parmi les 25 destinations incontournables à visiter en 2026, l’ouverture de la péninsule de Wilderness Magashi, les efforts de marketing de RDB/Visit Rwanda et la collaboration continue avec les médias locaux et internationaux,” a déclaré Jean Paul Karinganire, directeur de financement et des rapports du Parc National d’Akagera.

Pendant ce premier trimestre de l’année 2026, ce Parc, situé dans la province de l’Est, a accueilli plus de 11.700 visiteurs, dont une proportion importante de ressortissants rwandais. D’autres sont venus des pays plus éloignés comme les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume Uni, les Pays Bas, le Royaume de Belgique, le Canada, le Nigéria, la Chine et la Pologne.
Généralement les touristes sont intéressés par des safaris tranquilles avec peu de véhicules, les actions visant la préservation de la biodiversité, les programmes de développement communautaire, un large éventail d’activités et les habitats variés du parc, qui évoluent au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans le parc. Il y a également le safari à la découverte des ” Big five” ou les cinq grands animaux du Parc. Ils sont le lion, le léopard, le rhinocéros, le buffle et l’éléphant.

Les visiteurs sont aussi ravis de découvrir les différents oiseaux, plus de 485 espèces, et d’autres animaux tels que le girafe, l’hippopotame et d’autres grands mammifères.
Le Parc National d’Akagera est géré conjointement par Africans Parks et l’office rwandais de développement (RDB) depuis 2010.
Gérard Rugambwa




































































